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Eléments de preuves : Les lettres
• Le livre d'or
Découvert par hasard au printemps 2001 dans un Bed & Breakfast
des Cornouailles, le Lizard, ce livre d'or renferme des commentaires
d'artistes et écrivains parmi les plus en vue de la fin
du XIXe siècle. Mais son intérêt quant à
l'enquête de Patricia Cornwell est qu'il contient
de nombreuses allusions à Jack l'Eventreur datant d'octobre
1889. Il est parsemé d'annotations insultantes («
bêtises ! » « imbéciles », «
gros idiot », « Ha ha ha », etc.) et de dessins
très habiles à l'encre et au crayon ressemblant
étonnamment à ceux que l'on peut trouver sur certaines
lettres que l'Eventreur a envoyées à la police.
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En bas de telle page, on lit : « Jack l'Eventreur, Whitechapel
» ; sur une autre, des taches d'encre ont été
transformées en personnages, comme dans certaines lettres de
l'Eventreur ; presque dissimulé dans la reliure, on discerne
le monogramme « W » par-dessus un « R », suivi
d'un « S », évoquant une des signatures de
Sickert, et la date « Octobre 1889 ».
Patricia Cornwell et le Dr Anna Gruetzner Robins sont convaincues
que le « vandale » n'est autre que Walter Sickert
lui-même. Le livre d'or a été expertisé
et authentifié, en particulier par le spécialiste de
l'analyse de documents, Peter Bower. Le livre se trouve actuellement
à la Tate Archive pour y être étudié plus
en profondeur.
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Sommaire Lettres
>>> Découverte
du livre d'Or
>>> Dr Anna
Gruetzner Robins
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